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10 astuces pour apprendre la propreté

L’apprentissage de la propreté est une grande aventure : pour bébé comme pour vous ! Parce que chaque enfant est différent, il n’y a pas de règles ni de réponses toutes faites à : quand s’y mettre ? Comment ? Avec le pot ou un réducteur ? Une chose est sûre : c’est votre enfant qui va décider. Autant mettre toutes les chances de votre côté pour que ça se passe le mieux possible. Voici nos 10 astuces pour apprendre la propreté en douceur !

1- Sensibiliser son enfant à la propreté
C’est le B.A.BA : avant même de passer à la phase propreté, on lui en parle. Ça passe par lui montrer les toilettes et le pot. Mais vraiment : à quoi ils servent, comment on les utilise… Et en lisant avec lui des livres pour enfants : beaucoup abordent la question de façon très ludique !

2 – La propreté : on commence quand ?
La dead line est claire : la rentrée à la maternelle ! Mais avant ? On dit qu’à l’âge de 2 ans, l’enfant commence à détecter ses envies. Dans la réalité, c’est souvent lui qui va vous poser des questions. Soit parce qu’il a vu ses copains à la crèche ou frères et soeurs propres et qu’il veut être comme eux. Mais si la curiosité ne lui vient pas, proposez-lui le pot, en le mettant à sa disposition dans la salle de bain, ou les toilettes si vous avez la place. Demandez-lui régulièrement s’il a envie de faire pipi ou caca, en lui montrant le pot ou les toilettes.

3 – Est-il prêt à l’apprentissage de la propreté ?
Plusieurs signes peuvent vous mettre sur la voie. S’il arrive à monter et descendre les marches seul, c’est qu’il contrôle les muscles de ses sphincters. Ensuite, si sa couche reste sèche plusieurs heures, s’il arrive à descendre son pantalon seul, s’il va spontanément de lui-même vers le pot, que ce soit pour y faire pipi ou tout simplement pour jouer avec une de ses peluches « à faire semblant », c’est déjà un bon pas vers la propreté !

4 – Pot ou toilettes ?
Chaque enfant est différent : certains préféreront le pot d’emblée, d’autres voudront, par imitation, passer directement sur les toilettes, comme papa et maman. Prévoyez le matériel nécessaire : marche-pied, réducteur de toilettes… Plus c’est simple pour lui, plus il y viendra aisément !

5 – Etre super patient
En bon parent, on aimerait que tout se passe facilement. Mais en bon parent, on sait que c’est rarement le cas ! Mettez votre cape de Super Patient, ne le brusquez pas… Il peut miraculeusement arriver qu’il soit propre du jour au lendemain. Ça c’est déjà vu. Mais bon vous savez ce qu’on dit des miracles… Dans tous les cas, attendez qu’il soit prêt, et ne le forcez pas. Le braquer pourrait avoir l’effet contraire à celui attendu et retarder la propreté. Comptez 3 à 6 mois pour y parvenir !

6 -La routine du pipi (et caca)
Les enfants adorent les routines : elles permettent de rythmer la journée, dans un cadre hyper sécurisant pour eux. Pourquoi ne pas instaurer un rituel pour les petites et grosses envies, en l’installant sur le pot toujours aux mêmes moments : après manger, avant le bain, avant de sortir, avant d’aller au lit… Pensez à lui proposer un livre, un jouet. Restez avec lui, papotez de la journée… Et surtout félicitez le s’il fait dans le pot, pour lui montrer qu’il grandit, et que c’est une bonne chose.

7 – Ne pas dramatisez les petits accidents
Vous essayez régulièrement le « sans couche » pour l’habituer ? Souvent les parents profitent de l’été précédent la maternelle pour s’y risquer. Bien ! Mais sachez qu’il y aura forcément quelques petits accidents : en plein jeu, un enfant oublie parfois ses envies de pipi. Ça fait aussi partie de l’apprentissage. Parlez-en calmement avec lui, rassurez-le en lui disant que cela arrive, et en espérant ensemble que la prochaine fois il s’écoutera plus. Et pensez régulièrement à lui demander, vous, s’il n’a pas envie !

8 – Le jour et la nuit
Ne tentez pas de suite le grand jackpot en lui demandant d’être propre le jour ET la nuit. Commencez progressivement. La journée, on tente sans la couche, et on n’en garde que la nuit. Et puis si vous voyez que la couche de la nuit est toujours sèche, tentez la propreté de nuit. Pensez aux draps alèses, qui sont de plus en plus performants. Balisez le chemin vers le pot s’il se lève la nuit avec des veilleuses pour l’aider à trouver le chemin sans accident. Et félicitez le le matin s’il n’y a pas eu d’incidents. Sinon, dites lui que ce n’est pas grave, et repassez à la couche de nuit.

9 – Responsabilisez-le
Si le pot est plein, videz-le dans les toilettes ensemble. Montrez-lui comment tirer la chasse d’eau, éteindre la lumière après son passage… Plus vous lui montrez qu’il peut être autonome, plus ça l’encourage à grandir et lui donne confiance en lui. Et puis ça lui apprend aussi comment vivre en communauté : et ça, c’est une bonne raison supplémentaire !

10 – Etre toujours prêt !
Vous partez en vadrouille, et sans couche. Comme les scouts, un parent se doit d’être toujours prêt si son enfant a une envie pressante. Et ce, où qu’il soit. Prévoir de quoi l’essuyer, éventuellement nettoyer (petites lingettes humides bienvenues !), un rechange (ou deux) et n’hésitez pas à miser sur les pots nomades pour éviter les mauvaises surprises dans des toilettes au premier abord peu hygiénique (on mise sur le Potette qui s’adapte aux toilettes ou peut s’utiliser même dans la nature, avec un petit sac adapté qui partira directement à la poubelle s!)

Vous l’aurez compris, l’idée est de laisser l’enfant venir peu à peu à la propreté de lui-même, quand il se sent prêt… Et de tout faire pour l’accompagner au mieux dans cette aventure !

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